Black is Beltza : "la BD est le cinéma parfait"

[Mediabask] Fermin Muguruza et Harkaitz Cano ont présenté le projet Black is Beltza à MEDIABASK.EUS. Le point de départ du projet est un fait historique trouvé par hasard dans un journal par F. Muguruza. En 1963, les géants de Pampelune de couleur noire n'avaient pas pu défiler dans les rues de New-York à cause du racisme de l'époque. Jeudi 19 mars, lors du festival Bi Harriz Lau Xori à Biarritz, la bande dessinée animée sera projetée.

Bi Harriz Lau Xori, 6 jours d’enthousiasme culturel basque

[Eklektika] Du 17 au 22 mars, le temps fort de la culture basque à Biarritz rassemble comme jamais le meilleur des propositions possibles en théâtre, danse, cinéma, concerts et autres surprises.

L’ambition historique de ce rendez-vous de la culture basque à Biarritz, Bi Harri Lau Xori, a été nourrie d’une attitude politique et volontaire de conjuguer le retour du printemps et le rappel des liens entre la ville et ce vivre ensemble au pays.

Black is Beltza

[ESPRITBD] 1965, à New-York, les grandes marionnettes basques s'apprètent à défiler dans Manhattan. Leurs deux marionnettes noires sont cependant interdites. Défiler quand même? Boycotter? Plus radical que ses camarades, Manex s'oppose aux autres porteurs en prônant le boycott.

Black is beltza

[Wmarker] Octobre 1965, New York. Manex, jeune basque est aux États unis avec quelques amis à lui pour défiler dans les rues américaines. Manex est un porteur de géants, c'est-à-dire que c'est lui qui donne vie à ces immenses statues qui viennent de San Sebastián et qui représentent divers personnages de la culture religieuse, en se glissant à l’intérieur pour les faire avancer, telles de marionnettes. Quelques jours avant que le cortège ne commence sa marche, le gouvernement américain interdit que deux des statues puissent circuler librement . Ces deux statues incriminées représentent des personnages à la peau noire et au vu des tensions raciales qui règnent dans le pays à ce moment-là les autorités préfèrent éviter tout problème. Pour Manex c'est non seulement une insulte envers les coutumes de son pays mais aussi un acte de racisme contre les noirs américains.

Talka
Black is beltza